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Tourisme

Potentialités :

Le balnéaire et la thalassothérapie

Mahdia possède un charme particulier par rapport aux autres villes côtières. Son littoral méditerranéen de 75 Km, la  qualité des ses belles plages de sable fin, et allées sur 07 km offrent un produit balnéaire d’excellente qualité avec des très belles plages de sable fin.  De Ksour Essaf à Chebba, s’étendent les plus belles plages de sable nacré de Tunisie et Mahdia en constitue le cœur, avec sa pléiade d’hôtels constellés d’étoiles et couronnés par les plus prestigieuses distinctions internationales pour la beauté de leur cachet architectural, véritable symbole d’ombre et de lumière.

A cela s’ajoute les magnifiques espaces de jeux et de détente qui font de l’accueillante Mahdia une incomparable destination de vacances.

Le Gouvernorat offre des potentialités touristiques de grande valeur et un produit hôtelier varié et de haut standing, la capacité d’accueil actuelle est de l’ordre de 8 722 lits, répartis sur 26 hôtels implantés dans la zone touristique côté Nord de la ville sur une superficie de 280 ha convenablement aménagée  et  d’une  capacité  globale  d’accueil de 13 000 lits.   Le Gouvernorat  reçoit annuellement une moyenne de 221990 touristes et voit  sa  population s’accroître pendant la période estivale de 45 000 à 120 000 habitants.

Le flux touristique qu’elle accueille par le biais des tours opérateurs concerne plutôt le tourisme balnéaire qui doit son importance aux caractéristiques naturelles, climatiques et géographiques de la région.

Mahdia est la destination privilégiée des Allemands (20%), des Italiens (10%), des pays de Benelux (10%) et des pays de l’Europe  de l’Est ,  sans   oublier   l’importance  du  tourisme  local  qui   représente 12 à 15 % des arrivées touristiques de la région.

Ce tourisme balnéaire est soutenu par le tourisme culturel qui tire son importance de la richesse du patrimoine historique et archéologique du Gouvernorat et de la diversité des festivals et des manifestations culturelles et artistiques qui y ont lieu.

Deux stations de thalassothérapie en exploitation  et trois en cours d’étude, le tourisme de santé est en pleine expansion et Le label thalassothérapie Mahdia est en train de se confirmer, compte tenu d’une qualité d’eau de mer excellente et exceptionnelle.

Le secteur touristique régional connaîtra, toutefois son plein essor avec la réalisation projetée de la station touristique intégrée de Ghedabna et l’aménagement et la valorisation de Sebkhat ben Ghayadha.

La station touristique intégrée <  Guedhabna >  située côté sud du Gouvernorat, offre une capacité prévisionnelle de 20 000 lits et un produit touristique varié à savoir : une  marina, 2 terrains de golf, un complexe sportif et un tourisme écologique par la mise en valeur de la foret environnante.

Le tourisme de congrès continue lui aussi  de se développer grâce  à l’infrastructure et les établissements hôteliers qui sont dotés  de 5000 sièges répartis sur 7 salles.

Le tourisme sportif emboîte le pas et ne manquera pas de prendre de l’ampleur avec la réalisation de nouvelles installations sportives.

 le Patrimoine Culturel :

L’Amphithéâtre d’El Jem : 2ème Colosseum Romain dans le monde

La région de Mahdia de l’époque antique à celle  Ottomane en passant par l’ère médiévale à connu une variété de civilisations.

Dès  le III Siècle après J.C et grâce à cet essor économique, la ville de TYSDRUS (EL JEM) s’érigea en 2ème ville de l’Afrique romaine. Cette ville a prit tellement d’importance dans le monde romain qu’elle donna un empereur en la personne de GORDIEN.

Les monuments archéologiques encore existants attestent de l’extrême importance de cette ville. Son Amphithéâtre construit par les Romains au III ème siècle Ap. J.C pouvait contenir jusqu’à 35 OOO personnes et occupe la seconde place après celui de Rome parmi les temples Romains au monde.

 Les villas, comportaient des mosaïques d’une grande finesse et pouvaient   s’étendre   jusqu’à   3OOO m2  couverts  pour   certaines « Dar Africa à El Jem ».

Edifiée au cours de la seconde moitié du II ème siècle ap. J.C, elle a été mise à jour au cours de la dernière décennie du XX ème siècle. S’étendant sur 3OOO m2, elle est la plus vaste maison de toute l’Afrique romaine jamais découverte.

L’arrivée des Arabes se situa au VII Siècle et se caractérisa par l’apport d’une nouvelle religion. Les Fatimides choisirent le site de Mahdia pour établir leur capitale. Déclarée capitale de la plus grande partie du monde Islamique Mahdia est devenue le plus grand pôle politique, économique et culturel de la région.

La construction d’une grande mosquée par Obeid Allah El Mehdi l’un des premiers monuments religieux du monde islamique encore existant témoigne de l’importance accordé à cette religion

Autres sites archéologiques au Gouvernorat

Les monuments recensés sur la carte archéologique du Gouvernorat de Mahdia excèdent les 25O, il y a lieu de citer :

La Skifa El Kahla ou la Skifa Bab Zwila

Une tour construite par les Fatimides entre 916 et 921, haute de 18 m flanquée d’un long couloir qui constituait l’unique accès  à la ville royale par voie de terre. Elle résista à la destruction espagnole. La Skifa El Kahla constitue aujourd’hui le principal monument archéologique qui atteste du passé glorieux qu’a connu Mahdia.

Le Port antique 

Couvrant une superficie de 825O m2, le port antique est taillé dans la roche calcaire qui forme la cote de la presque île. Considéré d’époque Fatimides, des fouilles récentes ont prouvé qu’il date de l’époque punique. Le plan d’eau, aujourd’hui parfaitement conservé, sert de port d’attache pour les petites barques traditionnelles.

Le grand Borj 

Un bâtiment construit par les Ottomans à la fin du XVI ème siècle, probablement sur les décombres du palais du Mehdi, pour accueillir la garnison militaire Ottomane qui s’est installée définitivement à Mahdia après le départ des espagnols.

Le Palais El Kaiem :

Construit entre 916 et 921, le Palais du second khalife Fatimides contient une splendide mosaïque de 62 m2, pièce unique dans l’art islamique.

Grâce aux fouilles actuelles, les dimensions du palais sont aujourd’hui connues, plusieurs salles sont désormais dégagées, surtout la salle du trône.

La Nécropole Punique 

La nécropole constituée d’une série de tombes taillées dans la roche presque en contact avec la mer n’est visible que des zones de contact avec la mer.

Le fort de la Chebba 

Il a été construit par les Aghlabides au IX ème siècle.

Hbira un trésor archéologique non encore exploité

Hbira est une délégation du Gouvernorat. Elle est dotée d’un vaste site archéologique, découvert mais non encore exploité. De part ses origines lointaines et sa proximité de Kairouan, le petit village de Hbira cache une histoire et un riche patrimoine non encore complètement mis au jour.